Une invitation de L’observatoire du documentaire

Afin de mieux comprendre l’état actuel du documentaire au pays.

L’Observatoire du documentaire invite DOC, l’Association des documentaristes du Canada, à présenter son étude Toute la vérité en mettant en relief les spécificités du marché francophone.

quand: 13 avril · 17:00 - 20:00

oû: Cinérobothèque ONF de Montréal, M° Berri-Uqam

RSVP : dir@obsdoc.ca

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Article de Marc Cassivi - Un acte de foi

Article à lire:

extrait:
“La situation précaire du documentaire inquiète les cinéastes. Et c’est de la télévision, historiquement son plus grand champion, que vient la menace.”
pour la suite, voici le lien: Un acte de foi

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Le documentaire et les plateformes numériques: communiqué et étude

Le documentaire et les plateformes numériques, portrait d’un écosystème en pleine mutation
- Une étude de l’Observatoire du documentaire

* Télécharger le résumé (PDF)
* Télécharger la version intégrale de l’étude (PDF)

3 février 2011
Le lien vers une cinquantaine de documentaires créés pour les plateformes numériques, une vingtaine de plateformes dédiées à la distribution du documentaire, des références pour la formation: cette étude est un outil concret de réflexion et d’inspiration pour la profession

Nous avons cherché à capter une image en mouvement des modes de création, de production et de diffusion du documentaire dans l’environnement actuel des plateformes numériques. Cet instantané, dans un univers en évolution rapide, permet de dégager des pistes de réflexion pour l’avenir qui incitent à la fois à l’enthousiasme et à la vigilance.

Les plateformes numériques offrent des opportunités pour le documentaire, tant pour la création de contenus originaux qui leur sont spécifiquement dédiés, que pour la production et la distribution de documentaires linéaires.
Pour les documentaristes, elles questionnent l’ensemble du processus de création tel qu’on le connaissait jusqu’ici. Cet élargissement du champ documentaire pose le défi de penser différemment le rapport au réel, à l’œuvre et au public. L’exploration du transmedia n’en est qu’à ses débuts; elle recèle un potentiel créatif stimulant, riche en possibilités qui suscite l’intérêt grandissant des réalisateurs.

Cependant, cette forme de création peine à trouver sa reconnaissance. Considérant la place toujours prépondérante des télédiffuseurs dans ce nouvel écosystème, les financeurs tant publics que privés perpétuent des modèles économiques basés sur les schémas traditionnels de production qui ne tiennent pas compte de cette réalité.

La création documentaire sur les nouvelles plateformes devrait pouvoir se développer avec les moyens financiers nécessaires, sans pour autant grever les budgets alloués aux documentaires linéaires destinés aux salles et à la télévision qui doivent continuer à exister pleinement. Il est important de trouver de nouvelles avenues de financement. Une piste pour l’élargissement des ressources pourrait être la mise à contribution des fournisseurs d’accès Internet.

Concernant les fonds destinés aux productions multiplateformes qui sont actuellement dédiés à la création expérimentale et à l’innovation, il serait souhaitable de réserver une part de ces enveloppes à la création documentaire sur les nouvelles plateformes afin d’encourager son développement. L’octroi de fonds spécifiques pourrait permettre à ces œuvres d’exister indépendamment ou en complément de la production de documentaires linéaires destinés à la télévision.

Les nouvelles plateformes peuvent aussi être un levier efficace pour la diffusion des œuvres. Le documentaire ne doit pas craindre le multiplateforme: le temps passé devant les écrans, quels qu’ils soient, s’additionne. Le téléspectateur n’est pas une espèce en voie de disparition, le nombre d’heures qu’il passe à regarder la télévision augmente chaque année tout comme son intérêt pour le documentaire. Les plateformes de distribution en ligne et les portails des télédiffuseurs sont des outils multiplicateurs d’auditoire. Ils amplifient le rayonnement des documentaires. Mais aujourd’hui, cette nouvelle forme de distribution ne génère pas automatiquement de retombées économiques significatives. Pour la plupart, les plateformes de diffusion de documentaires sur Internet sont peu rentables, et de nouveaux modèles de gestion des droits sont à trouver, afin qu’elles participent à la notoriété des œuvres, mais qu’elles soient aussi une source réelle de revenus pour les créateurs et les producteurs.

L’Observatoire du documentaire

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Position de ARRQ au prjet de loi C-32

Mardi 30 novembre 2010

OPPOSITION DE L’ARRQ AU PROJET DE LOI C-32

Ce matin, François Côté, président de l’ARRQ, s’est joint à la centaine d’artistes québécois qui prennent la route d’Ottawa pour manifester leur opposition au projet de loi C-32 sur la réforme fédérale du droit d’auteur.
Depuis plusieurs semaines l’ARRQ participe à des discussions avec différentes associations syndicales du milieu culturel relativement au projet de loi C-32 (projet de loi sur la modernisation du droit d’auteur). Bien que n’ayant pas fait connaître sa position sur la place publique, l’ARRQ partage avec l’ensemble des créateurs leurs préoccupations et s’oppose au projet de loi, d’où sa présence à la manifestation.

La semaine dernière l’ARRQ a demandé officiellement au comité législatif qui a été mandaté par le gouvernement Harper pour étudier le projet de loi, de témoigner devant le comité pour faire connaître sa position et défendre les droits des réalisateurs et réalisatrices qu’elle représente. Parce que derrière toute œuvre audiovisuelle il y a un réalisateur, parce que le réalisateur est auteur de l’œuvre audiovisuelle, l’ARRQ entend apporter un éclairage essentiel et incontournable aux membres du comité législatif.

En effet, l’actuel projet de loi C-32 sur la révision de la Loi sur le droit d’auteur a pour effet de faire passer une loi qui, au départ, visait à protéger le créateur et à soutenir la créativité et l’innovation, à une loi qui le fragilise et prive les créateurs des revenus d’exploitation et de diffusion de leurs œuvres. L’ARRQ considère que contrairement à son libellé, le projet de loi C-32 ne modernise en rien la Loi sur le droit d’auteur. Au contraire, elle crée une quarantaine d’exceptions d’une rare complexité qui ne permettent pas de comprendre aisément quelle utilisation des œuvres est autorisée. En générant de l’incertitude juridique d’une telle ampleur, l’une des conséquences est donc de transférer aux créateurs le lourd fardeau de la défense de leurs droits. Si le projet de loi devait être adopté tel que proposé, son effet serait d’appauvrir les créateurs car il signe l’abandon du régime de la copie privée, fait disparaître le droit de reproduction, déresponsabilise les fournisseurs de services Internet et introduit une foule d’exceptions indues, notamment en matière d’éducation, dont l’effet est de rendre gratuite toute utilisation des œuvres à des fins éducatives.

De plus, le projet de loi C-32 renverse le principe selon lequel une œuvre est protégée à partir du moment où elle possède une forme matérielle. En introduisant de nouvelles exceptions aux droits de reproduction et de communication au public, le projet de loi fait fi des mécanismes de rémunération déjà établis. Ce faisant, cela ne constitue pas une modernisation de la Loi sur le droit d’auteur, mais signifie plutôt un recul pour les droits d’auteur. L’ARRQ ne peut accepter que la rémunération de ses membres puisse se fragmenter si ce n’est se dissoudre complètement sur l’autel du droit des utilisateurs !

Pour l’ARRQ, la Loi sur le droit d’auteur devrait d’abord et avant tout protéger les créateurs. Aucune modification à la Loi ne devrait se faire au détriment des créateurs qui constituent les piliers sur lesquels s’est développée notre industrie culturelle et artistique. En niant aux créateurs le droit d’autoriser ou non l’utilisation de leurs œuvres, en créant des exceptions complexes, en établissant des amendes minimes pour les contrevenants, en fragilisant l’équilibre entre le droit des auteurs et les droits des usagers et en déresponsabilisant les fournisseurs de services, le projet de Loi C-32 n’est pas le fait d’un leadership en droit d’auteur, mais fait preuve d’incohérence en mettant à mal les acquis qui ont permis de construire notre identité.

Parce que derrière toute oeuvre audiovisuelle il y a un réalisateur, parce que le réalisateur est auteur de l’œuvre audiovisuelle, l’ARRQ entend représenter et défendre activement les droits de ses membres.

Vous recevez ce courriel parce que vous êtes un contact privilégié de l’ARRQ.
Pour vous désabonner, cliquez ici

Association des réalisateurs et des réalisatrices du Québec
5154, rue Saint-Hubert | Montréal (Québec) H2J 2Y3
514 842-7373 | secretariat@arrq.qc.ca | www.arrq.qc.ca

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Déclaration commune des industries culturelles sur le projet de loi C-32

Quatre-vingt-huit organismes artistiques et culturels à travers tout le pays ont signé une Déclaration commune rendue publique le 3 février 2011 lors d’une conférence de presse sur la colline parlementaire à Ottawa.

Pour lire le communiqué :

Les créateurs canadiens font front commun contre les changements proposés à la Loi sur le droit d’auteur

Pour télécharger la déclaration commune :

Déclaration des industries culturelles au sujet de C-32

Pour signer la pétition en ligne :

www.cultureequitable.org/signer-la-petition/

Pour mieux comprendre les fondements du droit d’auteur :

www.cultureequitable.org/le-droit-dauteur/2

Visiter le site www.cultureequitable.org afin de vous informer sur le projet de loi C-32 qui vise à moderniser la Loi sur le droit d’auteur.

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Texte sur Cyberpresse.ca - Le président de Radio-Canada s’en prend à Quebecor

Voici un texte très instructif sur la relation entre la SRC et Québécor.
Bonne lecture!
http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201012/07/01-4350139-le-president-de-radio-canada-sen-prend-a-quebecor.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_television_383_section_POS3

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Communiqué du BQ - Projet de loi C-32 sur les droits d’auteur

Voici le communiqué du Bloc Québécois:

http://www.blocquebecois.org/bloc.aspx?bloc=aa5a0a15-b441-44ba-979d-e1a138c1a59e

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Position de ARRQ au prjet de loi C-32

Voici le texte envoyé à ses membres par l’Association des Réalisateurs et Réalisatrices du Québec qui expose la position de l’association.

DÉPÊCHE
Mardi 30 novembre 2010

OPPOSITION DE L’ARRQ AU PROJET DE LOI C-32

Ce matin, François Côté, président de l’ARRQ, s’est joint à la centaine d’artistes québécois qui prennent la route d’Ottawa pour manifester leur opposition au projet de loi C-32 sur la réforme fédérale du droit d’auteur.
Depuis plusieurs semaines l’ARRQ participe à des discussions avec différentes associations syndicales du milieu culturel relativement au projet de loi C-32 (projet de loi sur la modernisation du droit d’auteur). Bien que n’ayant pas fait connaître sa position sur la place publique, l’ARRQ partage avec l’ensemble des créateurs leurs préoccupations et s’oppose au projet de loi, d’où sa présence à la manifestation.

La semaine dernière l’ARRQ a demandé officiellement au comité législatif qui a été mandaté par le gouvernement Harper pour étudier le projet de loi, de témoigner devant le comité pour faire connaître sa position et défendre les droits des réalisateurs et réalisatrices qu’elle représente. Parce que derrière toute œuvre audiovisuelle il y a un réalisateur, parce que le réalisateur est auteur de l’œuvre audiovisuelle, l’ARRQ entend apporter un éclairage essentiel et incontournable aux membres du comité législatif.

En effet, l’actuel projet de loi C-32 sur la révision de la Loi sur le droit d’auteur a pour effet de faire passer une loi qui, au départ, visait à protéger le créateur et à soutenir la créativité et l’innovation, à une loi qui le fragilise et prive les créateurs des revenus d’exploitation et de diffusion de leurs œuvres. L’ARRQ considère que contrairement à son libellé, le projet de loi C-32 ne modernise en rien la Loi sur le droit d’auteur. Au contraire, elle crée une quarantaine d’exceptions d’une rare complexité qui ne permettent pas de comprendre aisément quelle utilisation des œuvres est autorisée. En générant de l’incertitude juridique d’une telle ampleur, l’une des conséquences est donc de transférer aux créateurs le lourd fardeau de la défense de leurs droits. Si le projet de loi devait être adopté tel que proposé, son effet serait d’appauvrir les créateurs car il signe l’abandon du régime de la copie privée, fait disparaître le droit de reproduction, déresponsabilise les fournisseurs de services Internet et introduit une foule d’exceptions indues, notamment en matière d’éducation, dont l’effet est de rendre gratuite toute utilisation des œuvres à des fins éducatives.

De plus, le projet de loi C-32 renverse le principe selon lequel une œuvre est protégée à partir du moment où elle possède une forme matérielle. En introduisant de nouvelles exceptions aux droits de reproduction et de communication au public, le projet de loi fait fi des mécanismes de rémunération déjà établis. Ce faisant, cela ne constitue pas une modernisation de la Loi sur le droit d’auteur, mais signifie plutôt un recul pour les droits d’auteur. L’ARRQ ne peut accepter que la rémunération de ses membres puisse se fragmenter si ce n’est se dissoudre complètement sur l’autel du droit des utilisateurs !

Pour l’ARRQ, la Loi sur le droit d’auteur devrait d’abord et avant tout protéger les créateurs. Aucune modification à la Loi ne devrait se faire au détriment des créateurs qui constituent les piliers sur lesquels s’est développée notre industrie culturelle et artistique. En niant aux créateurs le droit d’autoriser ou non l’utilisation de leurs œuvres, en créant des exceptions complexes, en établissant des amendes minimes pour les contrevenants, en fragilisant l’équilibre entre le droit des auteurs et les droits des usagers et en déresponsabilisant les fournisseurs de services, le projet de Loi C-32 n’est pas le fait d’un leadership en droit d’auteur, mais fait preuve d’incohérence en mettant à mal les acquis qui ont permis de construire notre identité.

Parce que derrière toute oeuvre audiovisuelle il y a un réalisateur, parce que le réalisateur est auteur de l’œuvre audiovisuelle, l’ARRQ entend représenter et défendre activement les droits de ses membres.

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Position de la SARTEC sur la loi c-32

Voici le lien qui explique la position de la Société des Auteurs de Radio, Télévision et Cinéma sur la loi C-32 concernant le droit d’auteur.
Bonne lecture!

http://www.sartec.qc.ca/info/archiv_infos/201007/info/article4.htm

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Loi C-32 du gouvernement fédéral sur le droit d’auteur.

Voici un lien qui aide à mieux comprendre les enjeux du projet de loi C-32 du gouvernement fédéral sur le droit d’auteur. Vous y trouverez de l’information et des actions à poser.
Culture Équitable

extrait venant de leur site internet :

Culture équitable regroupe des partenaires du milieu culturel qui veulent faire connaître leurs positions à l’égard du projet de loi C-32, un projet de modernisation de la Loi sur le droit d’auteur. Culture équitable a deux objectifs : INFORMER et MOBILISER

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